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PRIX ANDREI GRAEC (sculpture)

 

Décernés « à un sculpteur âgé d’au moins 52 ans, dont l’œuvre se rattache à l’Ecole française traditionnelle.»

 
   
   
 

Sylvie FALCONNIER

Laureat 2016
 
   
Petite tête 2

Diplômée de l’Ecole Camondo Sylvie Falconnier a suivi un chemin personnel qui a enrichi encore a création. Designer, elle s’est intéressée également au graphisme tout en suivant une formation de peinture et de dessin. Enfin la découverte du travail de la terre, de cette troisième dimension l’a emporté.

Elle a eu raison de se consacrer à cette expression dans laquelle elle révèle sa ferveur, son désir d’exprimer le plus profond de l’être, de transmettre son émotion dans la lignée des maîtres modernes. Sans doute est-elle une admiratrice de Giacometti, cela est visible dans quelques Têtes masculines. Un intéressant travail de la matière avec des rajouts de terre communique à l’œuvre une forte densité. Ses nus féminins n’obéissent pas forcément aux canons de la beauté ; ils sont touchants par leur vérité, leur naturel. Il y a là une vision intérieure de l’artiste. Ces personnages nous semblent habités par des sentiments divers : réflexion, interrogation.

Sans s’attarder à la forme Sylvie Falconnier sculpte les corps masculins ou féminins dans l’essentiel de leurs volumes. On perçoit sa passion à modeler la matière, à la conduire aux sentiments à transmettre.


   
 

Patrick DROUIN

Laureat 2014
 
   

La lumière coule sur un dos féminin, l’irrigue de vie, magnifie les volumes de cette jeune femme assise plongée dans ses rêveries ; un couple révèle sa tendresse dans l’union de leurs corps debout. Patrick Drouin se fait témoin des sentiments partagés par tous les humains, témoin aussi de la beauté féminine.

Il excelle à chanter la grâce d’un corps aux proportions parfaites saisi dans l’instant : « Le Bois », un nu enfilant ses bas sculpté dans une position de danseuse et dont se dégage la sensualité. Au-delà de l’anecdote Patrick Drouin exprime l’émotion la vie.

La matière lisse retient la lumière qui joue avec l’ombre sur les nus vivants. Ces bronzes féminins ou masculins témoignent d’un amour de la forme éprouvé à travers le dialogue avec la matière. L’artiste retient l’instant le plus palpitant de vie.

Patrick Drouin a su écouter son maître Moirignot et se révéler attentif aux conseils de Belmondo ou de Carton ; il a trouvé une voie personnelle dans la figuration.


   
 

Jacques RIEU

Laureat 2012
 
   

Bois, marbre ou pierre, cet artiste les maîtrise parfaitement ; il semble passer avec aisance de l'un à l'autre. Si certaines de ses créations appartiennent à une démarche classique, Jacques Rieu y ajoute sa vision créative personnelle.

Il profile discrètement la structure de ses sculptures en pierre de Comblanchien qui, certaines, possèdent la beauté des oeuvres religieuses du Moyen Age. On retrouve l'énergie de l'âme primitive dans une belle franchise du rythme.

Saisissants et superbes de vérité, les crânes du Néandertal en pierre travaillée striée de petites lignes horizontales vivifiant la matière. L'on retrouve cette force force expressive avec les crânes d'animaux en bois poli où là encore dialoguent pleins et vides. Ce sculpteur ne choisit pas toujours des sujets faciles, il les apprivoise par la beauté des lignes, une surface lisse ou animée. Il lui arrive aussi d'évoquer en marbre de Carrare des silhouettes de nus féminins assis porteuses de leur mystère en un style pur et schématique.


   
 

Roch VANDROMME

Laureat 2010
 
   

C’est un superbe bestiaire que réalise cet artiste ! Robustes, les animaux semblent façonnés avec amour. Le travail de Roch Vandromme est perceptible dans ses œuvres qui reflètent le combat puis l’entente avec le matériau dans lequel demeure l’empreinte des doigts qui l’ont façonné.

Ce sculpteur ménage des reliefs, ils animent la croupe d’un cheval, le corps d’une chèvre dont les côtes sont visibles. Dans d’autres créations, les lignes s‘interrompent parfois en petites fractures rythmiques : ainsi un ours dont la silhouette ramassée traduit sa robustesse. Une réelle force du message narratif habite ces sculptures d’une grande densité, d’une intense vitalité. Roch Vandromme met parfois l’accent sur les modulations imprimées par le mouvement : ainsi lorsqu’il représente une vache que l’on imagine broutant dans un pré.

Naturaliste, cette œuvre est habitée de vie, de vérité dans le souci de la construction et du rythme.


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