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PRIX RENE CARRE (peinture)

 

Créé par Maryse Carré, en hommage à son mari René Carré, peintre (1925-1993).
Il est destiné «à un peintre figuratif de synthèse, contrarié dans sa vocation et parvenu à son épanouissement d'artiste à force de volonté.»

 
   
   
 

CEHEL

Laureat 2017
 
   
Techniques mixtes

  Sa révolte contre un sentiment d’injustice éprouvé dans sa jeunesse, cette artiste l’a transcendée par la création artistique.

  Un parcours chaotique à sa sortie du lycée l’a conduite à la découverte du monde à travers diverses expériences puis aux Etats-Unis. Au cours de rencontres en Amérique et en France elle a forgé son art, habitée par une force impérative de projeter sur la toile ou le papier ses déchirures ou ses observations.  Elle révèle la même aisance  dans la figuration ou l’abstraction.

  Le nu, la musique électro-acoustique en particulier mais encore la nature autant de thèmes qui lui permettent de s’exprimer différemment selon son état d’âme. Huile, acrylique, pastel, collages seuls ou réunis, permettent une œuvre diversifiée, inventive. L’artiste  se réapproprie le sujet et sans le trahir l’adapte à son exigence plastique ainsi les nus dont certains  traités en un tracé géométrisé se révèlent naturels. Loin de copier la nature elle l’évoque en une variation de couleurs parfois vives, de lignes qui serpentent dans l’espace et le thème : arbre, fleur cependant décomposé et dans lequel elle ne conserve que ce qui lui semble indispensable révèle une autre vision. Une peinture authentique.


   
 

Claude-Arthur DEBEURME

Laureat 2016
 
   

L’érotisme est au cœur de cette œuvre truculente, parfois inquiétante teintée de fantastique. La Femme, le plus souvent offerte, peuple les compositions de cet artiste dont l’art est sous-tendu de passion.

Un art de révolte et de conviction que Claude-Arthur Debeurne a  réalisé non sans avoir du arracher difficilement à son père l’autorisation de se consacrer à la peinture. Il a passé le concours de l’Ecole des Arts Décoratifs qu’il a réussi. Sans doute son œuvre est-elle en partie liée aux souvenirs de son arrivée à Paris où il est logé dans une maison close.

En une touche emportée il campe des personnages féminins pour la plupart, le plus souvent en groupe, aux volumes opulents, aguichants. Certaines se présentent dans leur nudité sans gêne parmi les autres. Une peinture dans laquelle le dessin est en majorité créé par la couleur mis à part les visages. On assiste à une danse des corps qui s’offrent sans pudeur délicatement exécutés en contraste avec la force de la palette et parmi ces jeunes femmes des visages masculins.

Le sexe et une certaine violence du chromatisme caractérisent cette création qui semble naître spontanément sous le pinceau. Claude-Arthur Debeurne représente avec aisance une foule de personnages. Réalité, fantasme, invention témoignent d’une imagination puissante.


   
 

Josianne PAPE

Laureat 2015
 
   

 

La passion qu’éprouve cette artiste à peindre se ressent dans ses compositions à la touche vigoureuse, parfois emportée.

Vivant en Corse, elle n’a pas toujours eu les moyens de faire connaître son art en France ;cependant malgré les difficultés elle n’a jamais abandonné la création, une nécessité impérative pour elle. Son œuvre se situe entre une figuration personnelle et l’abstraction suivant les thèmes choisis.

Si le dessin conserve une certaine importance dans des personnages plutôt déstructurés, l’artiste s’intéresse davantage à la couleur qui suggère visages et silhouettes en un désordre construit. Dans un monde onirique où se côtoient des êtres divers exécutés en un chromatisme haut en couleurs, Josiane Pape  sait prendre les chemins de la liberté.

Moins explosives, les toiles abstraites parlent des villes et leurs immeubles  ou de la montagne enneigée et réalisées selon sa vision  plastique loin de toute contrainte. A travers ses diverses compositions le peintre affirme un vrai tempérament.


   
 

Marc PEREZ

Laureat 2014
 
   

Fils d’un couple de peintres et lui-même autodidacte, Marc Perez affirme son talent dans des compositions à la figuration suggérée tout –à- fait intéressantes. Sans s’attacher à la précision du dessin, il campe cavalier ou personnage auxquels il insuffle vie, présence.

La pâte apparaît primordiale dans cette création partagée entre opacité et transparences dans des camaïeux d’ocre clair ou de rouge. Cet artiste réalise des œuvres en technique mixte sur papier népalais ou marouflé sur panneau ou encore à l’huile sur zinc. Cela confère une densité et les sujets s’inscrivent dans la composition en des silhouettes qui parfois se déchiffrent peu à peu, habitent l’œuvre de leur présence.

Lorsque Marc Perez exécute des natures mortes : vues d’atelier notamment, le dessin se fait plus précis et la vigueur de l’écriture toujours aussi présente autant que la liberté qui permet au peintre de concevoir une création authentique et personnelle à partir de thèmes auxquels il communique son originalité de vision.


   
 

Gheorghe ANGHEL

Laureat 2013
 
   
Lubita lui Ramses

Voilà un artiste qui entraîne le spectateur dans son univers personnel. Une création enlevée, baroque dans laquelle une série de traits fins et nerveux, rouges, noirs ou blancs délimitent les contours des personnages. Gheorghe Anghel désoriente avec ses compositions un peu étranges où l’espace est peuplé d’objets, de figures qui souvent semblent être étrangers les-uns aux autres, sans rapport précis

D’origine roumaine, ce peintre affirme une invention toute personnelle où l’être humain, seul parmi des visages, des fragments de corps, d’objets peu identifiables, semble, espiègle, se moquer. Dans une écriture unique où les symboles sont nombreux  il témoigne d’une réelle invention plastique. Ainsi « Clytemnestre » dont le corps apparaît en filigrane finement inscrit sur les parois d’une baignoire noire dans laquelle elle se prélasse.
Un monde quotidien peuplé par endroit de signes mystérieux. Jamais narratives, ces compositions réalisées en technique mixte font appel à l’imaginaire et sont les témoins du talent de Gheorghe Anghel.


   
 

Jean GRISOT

Laureat 2012
 
   

Inclassables, les oeuvres sur papier de Jean Grisot ; il nous confront à la réalité d'aujourd'hui avec ses excès parfois. C'est ainsi, avec un regard distancié, qu'il se fait le spectateur des plages en été. Il peint ce moment de détente où chacun se libère du fardeau quotidien, dans des compositions synthétiques aux personnages anonymes savourant une liberté retrouvée.

Comme des instantannés, les personnages pris sur le vif et anonymes, car les visages sont volontairement peu écrits, ces tableaux témoignent d'une intéressante recherche plastique propre à donner la vie à ces baigneurs ou flâneurs. Intéressant est le travail de la peinture : tantôt il réalise des dégradés d'ocres lumineux, des bruns et tantôt il délimite chaque couleur qui alors se côtoient.
Dans le Midi méditerranéen où il vit désormais dans une maison entourée d'un jardin botanique, Jean Grisot vit un peu en marge de ces vacanciers symboles de la société effervescente qu'il donne à voir dans ses oeuvres.


   
 

Robert LE GUINIO

Laureat 2011
 
   

Point n’est besoin du prétexte chez cet artiste pour composer des œuvres vivantes, colorées. Il anime l’espace de larges touches dynamiques à travers lesquelles vibrent les tonalités d’une palette joyeuse.

Robert Le Guinio construit ses toiles en des architectures imprévues scandées par quelques lignes et dans lesquelles la gamme colorée prend la plus grande place. Dans cet art de synthèse où la couleur apparaît tour à tour forte et subtile, on devine l’amour de l’artiste pour l’acte de peindre. Son art est une expression de la peinture pour elle-même avec tous les enchantements de formes imprévues soutenues par des rouges, verts, jaunes, noirs qui, nuancés, s’harmonisent ou s’opposent. Nous sommes loin des poncifs dans cette création où la liberté est le maître-mot. Le spectateur se laisse envahir par la gaîté des couleurs que vivifie la lumière.

Cette abstraction personnelle est l’image de l’émotion, de la sensibilité du peintre. L’œil est attiré par une myriade de couleurs associées par endroit à des aplats dans cette œuvre empreinte de lyrisme. Elle suscite une approche approfondie pour se l’approprier, en goûter tous les charmes où la matière, avec ses reliefs, contribue à la vitalité de cette œuvre authentique qui stimule l’imagination,permet l’évasion dans la poésie de la couleur.

Nicole LAMOTHE


   
 

Li MA LEGUE

Laureat 2010
 
   

Voilà une œuvre qui se situe dans une marge de réalité indécise. Les fleurs offertes ne se dévoilent pas dans l’immédiat. Tout l‘esprit poétique de Li Ma Legue s’épanouit dans ses compositions si intensément personnelles dans lesquelles se croisent calligraphie, abstraction et quelques éléments figuratifs.

Les touches dynamiques animent ces oeuvres empreintes d’une grande liberté. Ce chant poétique de la nature stimule l’imagination, permet à chaque spectateur de reconstituer son propre tableau dont l’artiste donne les lignes essentielles.

Certaines œuvres se rapprochent davantage de la réalité ; ce sont alors des branches d’arbres en fleurs qui s’épanouissent dans l’espace laissant par endroit entrevoir le ciel travaillées en  rouges lumineux ou en des blancs diaphanes. L’artiste peint selon son émotion des compositions fortes, structurées et d’autres si sensibles, presque impalpables en des accords de couleurs subtils.

Ces évocations de la nature sont exécutées en une pâte tour à tour fluide et épaisse qui permet au peintre toutes les nuances désirées.


   
 

Claude FREGERE

Laureat 2009
 
   

Claude Frégère conçoit des œuvres foisonnantes ponctuées de mille signes qui sont autant d’indices pour convier le spectateur à partager avec lui des souvenirs de vacances, de voiliers, d’ambiance estivale. Mémoires des lieux, mémoires des heures passées, morceaux de vie sont évoqués dans des toiles à la mise en page personnelle, en apparence spontanée mais de toute évidence patiemment construite. Cet artiste affirme une rare liberté autant qu’une intelligente inventivité, ses compositions sont réalisées en une palette à la chaude symphonie.

Parfois le peintre devient plus directement lisible « Guitariste», «Tendresse » ; bien loin de toute préoccupation conventionnelle, Claude Frégère utilise des couleurs flamboyantes qui évoquent les lumières d’un vitrail.


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