Recherche
Accueil TAYLOR EXPOSITIONS CONTEST ARCHIVES DONATIONS

Warning: include() [function.include]: Filename cannot be empty in /home/fondatioje/www/concDetail.php on line 55

Warning: include() [function.include]: Failed opening '' for inclusion (include_path='.:/usr/local/lib/php') in /home/fondatioje/www/concDetail.php on line 55
   
   
 

PRIX MARYSE ANDERBOUHR (peinture)

 

Créé par Paul Anderbouhr, peintre, (1909 - 2006) en mémoire de son épouse.
Il est réservé à un peintre paysagiste, femme ou homme âgé de plus de 60 ans, «... en souvenir d’une femme d’artiste ...»

 
   
   
 

Jean-Maxime RELANGE

Laureat 2016
 
   
Islande

Généreuse, vivante, haute en couleurs cette peinture chante la joie d’exister, de parcourir le monde et d’en traduire la richesse sur la toile.

C’est bien tout cela que nous apporte l’œuvre si riche de Jean-Maxime Relange. Une création bouillonnante comme il l’est lui-même, dynamique, sincère. Il semble que, pour lui, peindre est une seconde nature, qu’il ne pourrait vivre sans créer et l’on partage ces émotions avec lui. Vues d’Islande ou du Japon, bords de mer animés ou « manifs », l’artiste s’intéresse à tout ce qui l’entoure. Ce n’est pas une photographie mais la sensation primitive, le bonheur devant la beauté, la découverte de paysages grandioses. Le peintre en donne une vision d’ensemble, ne s’attache qu’à l’essentiel dans une écriture très personnelle, dense aussi afin de restituer ces visions qui l’ont enchanté ou surpris.

Ignorant le détail Jean-Maxime Relange évoque également de vivantes silhouettes en longues touches emportées qui cinglent la toile ; mais ce sont encore cascades, pont japonais, mouettes en un envol gracieux. Libres, ces compositions respectent le thème choisi traité en éclatantes tonalités de la palette qui s’accordent parfaitement.

Jean-Maxime Relange est un artiste passionné, ses tableaux en témoignent.


   
 

Raphaël CIDONCHA

Laureat 2015
 
   

 

Les couleurs chaleureuses chantent le Sud dans une lumière vive qui découpe les architectures, fait vibrer une végétation abondante,  luxuriante. En observateur attentif l’artiste fait partager son admiration devant cette terre exubérante.

Contemplatif, Raphaël Cidoncha célèbre avec enthousiasme jardins, terrasses, bassins à l’eau verte transparente  qui confère tant de charme aux Ryad. Une invitation à la détente, à la découverte de la beauté de cette nature si riche et des palais. Dans sa peinture réaliste et à la description précise de ces lieux féeriques le peintre décline différents tons de vert qui côtoient des rouges ou les jaunes plus lumineux des murs.

On devine la force de la chaleur qui s’abat sur les terrasses d’immeubles que Raphaël Cidoncha peint en une rigoureuse géométrie dans des toiles souvent aérées. Ici ce n’est plus le luxe mais le quotidien : linge étendu, antennes de télévision et autres objets. La vie est là, présente malgré l’absence humaine ;les bâtiments sur fond de palmiers et autres verdures les représentent. Réalisme n’est pas copie fidèle ;on perçoit chez ce peintre un regard d’humanité, une sensibilité à la beauté et une vision poétique de ces régions inondées d’une lumière ardente, vivifiante. Certaines compositions évoquent la photographie par les angles choisis.       


   
 

Joëlle SERVE

Laureat 2013
 
   

Des paysages sauvages, volcaniques sous un ciel tourmenté aux nuages lourds, menaçants, Joëlle Serve, en observatrice attentive et admirative, traduit ces atmosphères tumultueuses avec un certain lyrisme.

La nature dans sa vérité, sa solitude, sa beauté cosmique est ici contée dans la diversité des lumières et l’énergie d’une touche délicate ou plus forte. Lieux aux roches puissantes qui se dressent vers une voûte céleste lumineuse en un dialogue  vigoureux. L’on devine l’artiste admirative de ces univers révélateurs de la force tellurique ou maritime. Elle s’exprime en une matière travaillée qui fait ressortir une étendue caillouteuse ou un infini de ciel et de terre ou encore la mer tumultueuse se heurtant aux rochers.

Joëlle Serve équilibre masses claires et sombres, excelle à rendre les variations des nuages tour à tour vaporeux,transparents ou inquiétants en une gamme colorée volontairement restreinte de terre, bleu, gris savamment orchestrée. Une vision parfois lyrique de la nature.


   
 

Jean-Claude PALLIER

Laureat 2012
 
   
La grande cale

Ancien élève de l'Ecole Boulle en marqueterie, Jean-Claude Pallier s'est consacré à l'ébénisterie de restauration et il a notamment travaillé au château de Versailles. Très sensible à la beauté de ce site prestigieux et à son histoire, il a soudain éprouvé la nécessité de retrouver ses deux autres passions : la mer et le dessin qu'il avait pratiqué dans sa jeunesse. Puis la peinture est venue. A travers elle il dévoile son amour pour les différents états de la mer suivant les heures. Il la peint étale, comme un miroir dialoguant avec le bleu d'un ciel délicatement ourlé de nuages légers ou bien elle arrive à l'assaut d'une plage avec ses rouleaux vivants qui viennent mourir sur le sable.

On devine Jean-Claude Pallier contemplatif devant cette étendue mystérieuse et mouvante parfois animée de bateaux ou d'impressionnants paquebots qu'il transmet sur la toile en un graphisme précis, rythmé, dans une fine matière et une palette sensible. Présente dans chaque composition, une lumière délicate les anime.


   
 

Roland CAT

Laureat 2011
 
   

Intemporelle, la peinture à l’extrême finesse de Roland Cat possède une respiration particulière. Elle nous ouvre la porte de paysages mystérieux, silencieux qui déclanchent un véritable intérêt.

Mirages ou réalité ? De cette vision apaisée émane une poésie secrète. Un peu à la manière des surréalistes, le peintre invente des étendues de nature peuplées de ruines de tours, de ponts ou des fonds marins, si calmes, habités de rares poissons. Et nous voilà ailleurs, aux confins du rêve et du réel. En une figuration douce, Roland Cat affirme la maîtrise souveraine d’un fin graphisme sensible ; il évoque l’immuable de la nature en même temps que la fragilité de l’instant. Chaque détail de l’architecture ou du feuillage et des herbes est restitué ou réinventé car l’artiste ne craint pas les métamorphoses. Ainsi l’illusion réaliste s’accompagne d’imaginaire.

Cette œuvre à l’iconographie parfois panthéiste est le fruit d’une observation émerveillée. Roland Cat travaille dans une gamme assourdie, volontairement restreinte de verts et de terre où se partagent brumes et transparences sous une tendre lumière. Ces compositions restituent ses sentiments d’admiration avec pudeur. L’homme est absent de ces paysages romantiques, habités parfois par un mouton égaré dans un lieu désert ou, plus insolite, un éléphant contemplatif.

Roland Cat crée des compositions propices à la méditation, offre une solitude retrouvée, bénéfique.

Nicole LAMOTHE


   
 

André LEMONNIER

Laureat 2010
 
   

La couleur et ses variations qu’il a longuement étudiées s’avèrent primordiales dans l’œuvre de cet artiste. On retrouve cette science dans la beauté d’amples paysages, parfois linéaires, du Roussillon ou dans le rythme des arbres dans le parc de châteaux en Ile-de-France.

Si le visible qu’il contemple avec admiration s’impose à André Lemonnier, il va bien au-delà du réel dans sa représentation ; de ses paysages se dégagent une sorte de transcendance, de sérénité. Il pose de merveilleux accords entre le vert émeraude du ciel, celui, délicat, des bosquets et l’ocre de la terre ; ils chantent une symphonie bucolique. Ce peintre permet au spectateur de partager sa fascination pour le spectacle de la nature, éternel et sans cesse renouvelé. Doucement, il modèle le dessin dans la subtilité de sa palette retrouvant l’ambiance du site.

Les arbres peuplent de leur verticalité les parcs vénérables ; la lumière rasante se diffuse par taches sur le tronc, sur le sol. La maîtrise de la couleur, la finesse avec laquelle elle est posée sur la toile en une touche minutieuse sont les témoins d’un travail savant, patient.


   
 

John MIERS

Laureat 2009
 
   

Posées avec un bel enthousiasme, une énergie indéniable et dans une pâte nourrie qui participe à l’expression, de longues touches apparentes tracent l’essentiel du dessin qui se dévoile peu à peu : ce sont des personnages accoudés à une table absorbés par leur lecture. Une écriture où la géométrie se révèle très présente dans cette œuvre puissamment construite et respectueuse de l’essentiel dans laquelle apparaît également un goût pour le réel.

 John Miers possède un sens de la synthèse, chez lui les éléments anecdotiques cèdent le pas à l’expression. Une démarche qui se retrouve dans les paysages affirmant une émotion picturale pure, une harmonie tonale et chaleureuse pour des villages linéaires perchés sur la colline traduits en des rectangles aux murs irradiés de soleil.


© TAYLOR association des artistes Ce site est realisé par